La santé mentale de nos enfants et de nos jeunes ne peut plus attendre.

Le 12 février, le rapport consacré au repérage et l’intervention précoce en santé mentale chez les jeunes a été remis à la ministre de la Santé, des Familles, de l’Autonomie et des Personnes handicapées, Stéphanie Rist. Cette remise constitue une étape décisive pour faire évoluer les approches de prévention et d’accompagnement.

Le rapport a été élaboré par le Professeur Rachel Bocher, le Professeur Marie-Odile Krebs et Madame Angèle Malâtre-Lansac, dont la rigueur méthodologique des propositions offrent une base solide pour l’adaptation des politiques publiques en santé mentale des jeunes.

Dans le cadre de la prolongation de la Grande Cause santé mentale en 2026, le ministère assume un choix clair : passer du constat à l’action.

  • Repérer plus tôt les premiers signes de fragilité.
  • Intervenir avant la rupture, pour éviter l’aggravation des situations.
  • Outiller les professionnels de terrain présents au quotidien auprès des jeunes.
  • Accélérer l’accès au soin et au rétablissement, en réduisant les délais et les obstacles.

Les objectifs sont nets : moins d’errance, moins de recours aux urgences, plus de prévention active et d’accompagnement adapté.

Les échanges se poursuivent avec l’ensemble des acteurs de l’écosystème afin de transformer ces recommandations en décisions concrètes.

Agir maintenant, c’est protéger durablement la santé mentale de nos enfants et de nos jeunes.

Les recommandations de ce rapport permettront d’accompagner l’action collective et d’accélérer les réponses attendues sur le terrain.